jeudi 11 septembre 2014

Troisième enfant







LOUBIANE RONIGER

née le VENDREDI 5 SEPTEMBRE 2014 à 21H30
47 cm pour 2,510 kg

Maternité des Diaconnesses, 75012 PARIS



« Ainsi revint la grâce, quand la conscience est elle aussi passée par un infini ; de sorte qu'elle apparaît sous la forme la plus pure dans cette anatomie humaine qui n'a aucune conscience, ou qui a une conscience infinie, donc dans un mannequin, ou dans un dieu. » SUR LE THEATRE DES MARIONNETTES, Heinrich von Kleist, 1810

crédit photos : Jom Roniger, Lena Loussouarn, Jean-David et Laure Carrale




vendredi 2 mai 2014

Avec Moni Grégo & Jom


PARIS EST LE REFLET DE MON ESPRIT • une proposition de Jean-Claude Grosse • 36 écrivains à parité F/H se sont confrontés à la diversité et modernité des écritures de DIDEROT avec des textes de 1000 mots. Ils se sont demandés en quoi il éclaire ou peut éclairer notre monde, notre temps, nos mœurs, nos aigreurs, nos peurs, nos récentes percées scientifiques, nos vieilles spéculations métaphysiques • avec parmi ces textes


D&D
par Jom Roniger & Pauline Tanon

DUBON, libre entrepreneur. — Diderot, dans son château, peut faire le beau en toute tranquillité. C’est devenu le nom d’une pizza : la Diderot, au fromage de Langres. Ce n'est pas ma tasse de thé. L'intranquillité, c’est mon lot.
DUBONNE, libre entrepreneuse. — En attendant l’arrivée de notre premier client ?


MARDI 27 MAI 2014 à 19H00, au GRAND PARQUET, Jardin d'Eole, 35 rue d'Aubervilliers, 75018 Paris, M° Stalingrad, Riquet, Max Dormoy. Entrée libre. Réservations au 01.44.06.62.77, lecture par Moni Grégo* & JOM



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* « Je connaissais Koltès, je savais qu'il écrivait, dit Moni Grégo. Il y avait une petite légende autour de lui. Yves a fait une première lecture de La Nuit, dans ma cellule. Tout de suite, on a senti que c'était fort. Bernard aussi en était sûr. Il était heureux d'entendre sont texte. Il y avait beaucoup d'énergie et de vitalité, à ce moment-là. » BERNARD-MARIE KOLTES, de Brigitte Salino, page 118, Stock, Paris, 2009.

lundi 7 avril 2014

Ecrivain et polémiste Gender


MARDI 8 AVRIL 2014en direct sur Radio Libertaire 89.4 FM Paris de 10h00 à 10h50 : 


JOM RONIGER
écrivain et polémiste Gender
                                                                                          
lecture et musique de ANTOINE, MARIE BOKILLON, 
LAURE CARRALE, GUILLAUME FAVROULT, 
CHRISTIAN JULIEN [sous réserve], MOHAMED LAMOURI, 
CLAIRE SPAGNOL et JEF VLERICK [sous réserve]


Présentation de Stéphane Patrice, auteur de Koltès subversif aux Editions Descartes & Cie, 2008, Paris. Bonne écoute !
 

jeudi 3 avril 2014

Morceaux choisis

Jef Vlerick et le GBK présentent
JOM RONIGER
Morceaux choisis
[1989-2014]


lecture et musique par MARIE BOKILLON, EDWIGE, GUILLAUME FAVROULT, CHRISTIAN JULIEN, 
MOHAMED LAMOURI, HERMAN, BARBARA & JOM RONIGER, 
SPACEMAN, CLAIRE SPAGNIOL, SWANN et JEF VLERICK*



Goûter-apéro littéraire ce DIMANCHE 6 AVRIL 2014, à 16h00 au GBK 3 rue de la Bûcherie, 75005 Paris.

« Jom, j’ai lu ton adaptation des Valseuses pour le petit frère de Patrick Deweare, intitulée Dans le bain d'Hector. Malheureusement je ne suis pas rentrée dedans. Ce n’est pas mon univers je crains. Ça n’enlève rien à la qualité de ton texte. Je suis sûr que tu n’auras pas de mal à trouver une autre Gena. Avec mes regrets, Maruschka Detmers. » [SMS, jeudi 3 avril 2014, 22h36.]

Parmi la sélection de nouvelles, scénarios et pièces de théâtre, trois extraits exclusifs du Journal, ainsi que deux lettres tirées de la Correspondance générale — entrée libre

Jomfully yours

[Photo : Patrick Deweare dans Themroc, son personnage sert de modèle à HECTOR dans son bain.]
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GONZO J. DEWEARE, chef de chantier. — Le dimanche 6 avril à 16h00, c'est un Suisse qui s'y colle à la Bûcherie ! Des textes si beau en bouche mais si incorrectement politico-social. Toujours le même principe : on prend un thème ou un auteur et les comédiens présents improvisent une lecture d'extraits, les musiciens accompagnent en acoustique et ponctuent au milieu d'œuvres de plasticiens qui se prennent la tête, le cœur, le cul, le tout entrecoupé de coups à boire qu'on ramène ou de cocktails. Bref, de quoi faire le bœuf interdisciplinaire ! Le piano est sur place.

samedi 11 janvier 2014

Le mot de Luc Béraud

« La sexualité c'est la grande question du couple. Elle est au centre de la rencontre mais comment s'entretient-elle ? Un nouveau partenaire apporte-t-il une dynamique dans des rapports émoussés par l'habitude ? Dans le bain d'Hector* n'apporte pas de réponse mais il semble aborder le sujet. Dans un texte qui reste une proposition de fiction Jom Roniger avec des dialogues âpres et crus mais d'une belle franchise chorégraphie les échanges entre quatre personnages. Les affrontements s'enchevêtrent tantôt à fleurets mouchetés tantôt avec une violence acide qui laissent les deux hommes et les deux femmes épuisés comme après une étreinte, parce que la parole est le moteur des relations humaines et peut-être celui d'une certaine approche du cinéma. » 

LUC BERAUD
Paris, vendredi 10 janvier 2014
La Maman et la Putain, de Jean Eustache, assistant-réalisateur 
La meilleure façon de marcher, de Claude Miller, scénariste 
Plein Sud avec Clio Goldsmith et Patrick Deweareréalisateur


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* Ecrit par Virginie Gimaray & Jom Roniger

[Illustration : Félix Vallotton.]

samedi 2 novembre 2013

En librairie


Profondo Rosso : notes pour un ciné-spectaclePRESENTATION-RENCONTRE autour d'un livre-disque, Dario Argento, les années de plomb en Italie et Pier Paolo Pasolini.


VENDREDI 8 NOVEMBRE 2013
de 18h30 à 20h30

Librairie LA FOLIE D'ENCRE 
9 avenue de la Résistance à Montreuil, M° Croix de Chavaux, ligne 9

« De cette profusion d'informations et de combinaisons naît une sorte de cinéma en trois dimensions qui nous dispenserait de lunettes grotesques pour épouser les formes pluridisciplinaires de l'orchestre. […] Les faux semblants, les murs qui se brisent pour découvrir des vérités plus sombres, le rite initiatique de la vérité… »*

Avec des musiciens de Surnatural Orchestra, ainsi qu'Hervé Joubert-Laurencinspécialiste de Pasolini, Béryl de La Grandière, graphiste, et Jom Roniger, auteur de La Loi du genre.
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* Franpi Barriaux, citizenjazz.com, le 2 septembre 2013.

vendredi 1 novembre 2013

Le Monde du 30 octobre 2013


PARCOURS BIJOUX AU MUSEE DES ARTS DECORATIFS JUSQU'EN MARS 2014
« Cet art transportable
dont le lieux est le corps »
Questions à… Sophie Hanagarth, joaillière à Paris et enseignante à l’Ecole supérieure des arts décoratifs de Strasbourg
Votre broche Vermine, avec un ver en pendentif, votre Médaille merdeuse et sa grappe de crottes molles ou le bracelet-dentier Traquenard surprennent dans le secteur plutôt sage de la joaillerie SH. — En effet, je m’inscris davantage dans la tradition de l’art populaire et ancestral, avec des bijoux façon memento mori, des vanités qui prennent vie ou sens une fois portés. Le Traquenard est une mâchoire en fer forgé dans laquelle la main doit pénétrer. Ces fers sont de réels pièges. C’est cette ambiguïté — une entrave acceptée — qui inscrit ma création dans une vision ancestrale de la joaillerie. Les armes, les chaînes et les bijoux appartiennent au même champ mythologique. Celui du forgeron-créateur démiurge. Votre sautoir à testicules qui descend entre les cuisses est à la fois érotique, humoristique, politique… Qu’est-ce qui vous l’a inspiré ? SH. — Il est destiné aux hommes comme aux femmes. Il m’a été inspiré par ce geste porte-bonheur pratiqué par les Italiens à l’endroit de l’entrejambe et par cette statue de saint Jérôme aperçue dans une église bavaroise, portant sur sa soutane une ceinture à deux pompons positionnés à hauteur de l’aine. J’ai fait plusieurs versions de ce sautoir, avec tantôt deux sacs de billes, tantôt des clous de tapissier. Le bijou est un accessoire qui peut se porter dans un acte conscient, presque métaphysique. Il permet de se mettre en scène. Pour moi, le bijou est cet art transportable dont le lieu est le corps. 
Pourquoi cette préférence pour le métal, le marteau et la lime ? SH. — J’ai été en apprentissage de bijouterie-joaillerie pendant quatre ans en Suisse, puis j’ai fréquenté une école supérieure d’art appliqué. J’avais envie de redonner du sens au bijou qui, paradoxalement, me semblait « appauvri » par l’usage systématique de l’or et des pierres précieuses. Les bijoux en fer forgé sont une manière radicale d’envisager la parure brute, pure, archaïque, sans ornement. J’entretiens un rapport charnel avec ce matériau dont l’odeur rappelle celle du sang. Dans les choses communes se nichent l’étrange et, probablement, la vraie beauté.
Propos recueillis par Véronique Lorelle

Dans la ligne de mireMusée des Arts décoratifs, 107, rue de Rivoli, 75001 Paris, tél. 01-44-55-57-50, jusqu’au 2 mars 2014, du mardi au dimanche, de 11 heures à 18 heures, nocturne le jeudi jusqu’à 21heures. Tarifs, 8 € et 9,50 €