dimanche 8 juin 2025

Avec Julia Beauquesne, Laure Carrale, Christian Giraud, Jonathan Le Guillou, Jom Roniger et Claire-Monique Scherer

MINI-BIO

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MINI BIO. — Né en 1968 à Lausanne, Jom Roniger se forme à la Cinémathèque Suisse et au Musée de l'Élysée à Lausanne. 1987, arrivée à Paris, études de cinéma à Censier, puis il travaille comme photographe, assistant-réalisateur et assistant de production jusqu'à la naissance de ses deux premiers enfants, un garçon et une fille. Congé parental pour s'occuper d'eux pendant trois ans, puis se sépare de leur mère. Diffusion de sa pièce de théâtre sur France Culture en 2009, Dans les yeux turquoise du Minotaure, qui relate ces événements en évoquant le divorce, en apparence, du féminin et du masculin. Il travaille pour Arte au Service Multilingue et à l’unité Découverte & Connaissance, doublage, sous-titrage, audiodescription, écrit des nouvelles, du théâtre et des scénarios. La naissance de son troisième enfant en 2014, une seconde fille, marque un nouveau tournant et son retour au cinéma. Ses enfants participent tous les trois à son film Dans le bain d'Hector sorti en février 2020. Monsieur X, ce dernier dandy, avec Alexandra Stewart & André S. Labarthe, et George Lechaptois à la caméra Aaton, sortira en 2026.
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PRÉSENTATION EXCEPTIONNELLE, par Antoine de Baecque & Georges Banu, 5', https://vimeo.com/388285988
DANS LE BAIN D'HECTOR, VOF avec ST en anglais, 15', https://www.youtube.com/watch?v=FibBToe9bJ8

mardi 17 septembre 2024

vendredi 24 janvier 2020



nouvelles projections parisiennes

 
DANS LE BAIN D’HECTOR


le samedi à 12h00

8/29 FÉVRIER 14 MARS 4 AVRIL 2020

L'ARCHIPEL CINEMA

17 boulevard de Strasbourg, 75010 Paris

M* Strasbourg-Saint-Denis lignes 4, 8 et 9 / bus 29, 38, 39 et 47



ce film sera accompagné d'autres courts métrages anciens et récents

programme sur Facebook, Instagram et Twitter

présentation du film par Antoine de Baecque & Georges Banu
https://vimeo.com/388285988



lundi 18 novembre 2019

Dans le bain d'Hector a remporté la MENTION SPÉCIALE DU JURY au FESTIVAL INTERNATIONAL CINÉMA & LITTERATURE de SAFI présidé par JEAN-PIERRE KALFON.





"Laure, Loubiane & Jom sur scène à la remise du prix",
Safi, jeudi 31 octobre 2019,
par Noura Siari.

mercredi 4 septembre 2019

Fiche technique


Sélectionné au Festival International
Cinéma & Littérature de Safi

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FICHE TECHNIQUE

écrit et réalisé par Jom Roniger avec Jef Vlerick, Samir Haddouche, Félicie Baille et Barbara Roniger / Jérôme Ayasse, son / Thierry Lebigre, lumière / Thomas Bresard, cadre / Dominique Juliéno & David Valin, décor / Anaïs Corno, scripte / Laura Lé, maquillage / Gaël Massé, cuisine / Muriel Teisnière, peintre / Jean-Marc Armani & Stéphane Journoux, photographes / BO de HOLDEN (Armelle Pioline/Mocke) / Hervé de Luze, montage / Laura Haddad, assistante-montage / Jean-François Viguié, montage son et mixage / Romain Le Bras, bruitage / Alexandre Sadowsky, étalonnage / Raphaël Ollé Cervera, dessins / Adrien Reyre, générique

mercredi 26 juin 2019

PREMIERE parisienne

la première parisienne du film aura lieu les

DIMANCHE 29 SEPTEMBRE 2019
 et
LUNDI 30 SEPTEMBRE 2019

à 12h30, au Christine Cinéma Club
4 rue Christine, 75006 Paris
M° St-Michel et Odéon

informations sur Twitter, Instagram et Facebook  



[Photo : Félicie Baille dans le rôle de GENA ; en ombre chinoise devant l'écran, le monteur son et mixeur Jean-François Viguié, Hiventy,  mercredi 19 juin 2019, Joinville-le-Pont.]

lundi 13 mai 2019

Une affiche par Raphaël Ollé Cervera



HECTOR. — Et ton film, alors, ten es où ? Tu fais encore des ménages ?
Adrien n’a pas envie d’en parler.  

ADRIEN. — Je fais encore des ménages, oui, et des films, je fais les deux. 
 Hector lance son fameux sourire malicieux. 
 
 ADRIEN. — Et toi, t’es con et con, tu fais les deux ? 


  avec JEF VLERICK, SAMIR HADDOUCHE, FELICIE BAILLE et BARBARA RONIGER 
(par ordre d'apparition)
la première aura lieu fin juin 2019 à Paris
 
 

mercredi 23 janvier 2019

Première en avril 2019


DANS LE BAIN 
D'HECTOR 
mais qu'est-ce que c'est ?

 A / une pièce de théâtre écrite par Virginie Gimaray & Jom Roniger, cinq séances de travail, 29 pages
 du 28 novembre au 8 décembre 2010

B / une adaptation pour le cinéma, 155 pages, deux longs métrages 
de septembre 2013 à janvier 2018
LE SCENARIO DE LA ROSE, partie 1°
LE CHATEAU, partie 2°

C / tournage de la séquence 24°
samedi 3 et dimanche 4 février 2018

D / montage d'un extrait du film en quatre séances avec Hervé de Luze (13')
17 novembre, 24/25 novembre, 29 décembre 2018

E / enregistrement de la musique originale, retakes, montage son,
mixage, étalonnage et confection du générique
février, mars 2019

la PREMIERE du film aura lieu à Paris en avril 2019

[Photo : Issy-les-Moulineaux, samedi 29 décembre 2018, chez IMAGINE.]



mardi 10 juillet 2018

Tournage d'un extrait du BAIN avec Félicie Baille, Jef Vlerick et Samir Haddouche

ADRIEN. — Moi, je bande dur. J’ai vingt-six ans. J’ai pas baisé depuis six mois, je bande dur.
HECTOR. — Il y a aussi la question de la rapidité.
ADRIEN. — Il faudrait Gena…  
   
HECTOR. — Les sentiments et les centimètres…   

photographies de Stéphane Journoux et Jean-Marc Armani
 

mercredi 25 janvier 2017

Second volet du BAIN à la radio

La précédente radio autour du projet  Dans le bain d'Hector s'est intéressée à la partie du film intitulée LE SCENARIO DE LA ROSE. La seconde partie du film, LE CHATEAU, sera diffusée sur Radio Libertaire* le mardi 31 janvier 2017 de 10h00 à 10h50 dans l'émission de Stéphane Patrice**. Avec en direct Félicie Baille, Camille Tenne, Driss Ramdi, Jef Vlerick et Christophe Regina*** [sous réserve]. Podcast ensuite disponible pendant quelques jours sur Internet. 



CHRISTOPHE REGINA. — La place des femmes dans nos sociétés fait plus que jamais débat : toute prétention à l'égalité se doit d'être totale. La violence est une impatience dans le rapport avec autrui, un moment dialectique de difficulté sociale.

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* 89,4MHz FM ou radio-libertaire.net
** Koltès subversif, éditions Decartes & Cie.
*** La Violence des femmes, éditions Max Milo.

lundi 5 décembre 2016

Extraits de la V8 à la radio le 13 décembre 2016


Dans le bain d'Hector, V8, extraits* du scénario diffusés sur Radio Libertaire** le mardi 13 décembre 2016 de 10h00 à 10h50 dans l'émission de Stéphane Patrice*** avec Félicie Baille, Yann Rispal, Claire Spagnol, Camille Tenne, Hicham Tahir et le petit frère de Patrick Dewaere [sous réserve], cf. photographie de Véronique Durruty/RAPHO ci-contre. Podcast disponible sur le site de la radio après diffusion. Extrait de la V8, séquence 24°, p. 58 :

HECTOR. — Chacun doit faire en tout lieu ce dont il sait que ça lui réussit le mieux, car c’est de là que viennent la réputation, l’estime et la faveur… Détends-toi mon bonhomme, relax ! Elle ne lave rien, Gena travaille, tout comme nous. Elle n’est ni plus ni moins qu’un homme. Elle est une femme. C’est MA femme.
ADRIEN. — Moi aussi je cherche une femme.
                                                                 
* Enregistrés à Paris le 10 octobre 2016, cf. post précédent avec les photographies de Louis Monier/GAMMA.
** 89,4MHz FM ou radio-libertaire.net 
*** Koltès subversif, éditions Decartes & Cie. 

dimanche 23 octobre 2016

Lecture de la V8


PHOTOGRAPHIES, Louis Monier / INGENIEUR DU SON, Jérôme Ayasse / MONTAGE-SON, Jean-Marie Humbert / DYDASCALIES, Carlo Brandt


GENA, Olivia Corsini

BEATRIX, Astrid Roos



ADRIEN, Nassim Si Ahmed


HECTOR, le petit frère de Patrick Dewaere


JEAN, Félicie Baille


ATHENA, Camille Tenne

LA BABY-SITTER, Claire Spagol

YANN, Yann Rispal
BRUNO, Hicham Tahir






ANTOINE DE BAECQUE, Jom Roniger

















ENREGISTREMENT du scénario DANS LE BAIN D'HECTOR/V8*
Paris, lundi 10 octobre 2016 entre 11h00 et 16h00
Merci à Mathilde Dessane, Caroline Krieg, Lizzie Brocheré, Jerry et David Genzel
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* D'après la pièce de Virginie Gimaray & Jom Roniger intitulée Dans le bain d'Hecor






mardi 15 décembre 2015

Devoir de français niveau quatrième


« Et si tous ceux qui ont accès à la parole publique ne prennent pas leur part de risque, alors les barbares ont gagné. » Dans le film L'Humour à mort, Elisabeth Badinter.

DEVOIR DE FRANÇAIS | CONSIGNE | à travers les yeux d’une personne qui ne connaît pas cet endroit, décrire une journée type dans la cour du collège

Jour d’inspection au Collège Dolto dans le XXème. Rendez-vous avec les professeurs, je me dépêchais. « La salle des maîtres est dans le bâtiment B, m’indiqua un AED [Assistant d’Education Disciplinaire], il faut traverser la cour… si vous en avez le courage ! » Une odeur fétide, en effet, me saisit à la gorge en pénétrant dans cet espace que quatre ou cinq marronniers ne parvenaient pas à égayer : terre sauvage en plein Belleville, ce coin de béton misérable n’était pas la jungle amazonienne, mais un cloaque immonde laissé à l’abandon par le Rectorat de Paris. Vérifiant que la porte de sortie restait accessible, derrière moi, j’osai quelques timides pas à l’intérieur de cet espace clos divisé en zones : le foyer avec les armoires pour les cartables, les toilettes et l’entrée de la cantine. Victime d’une furieuse envie d’uriner, je choisis les toilettes comme premier lieu d’exploration. Elles étaient composées de six pissotières accrochées à un mur crasseux, plus deux toilettes isolées, sans papier, sans verrou aux portes. Pas vraiment l’endroit rêvé où se détendre. Rares étaient les personnes à pénétrer dans ces égouts à ciel ouvert, inutile de traîner, je préférai rebrousser chemin, car j’avais la nausée. Dehors, en m’appuyant contre un arbre pour vomir, je constatai que le sol était couvert d’emballage de bonbons. Des élèves avec des casquettes à l’envers et le pantalon qui descend, le slip visible, jouaient au foot. Je traversai ce baby-foot géant en faisant attention de ne pas me prendre de balle dans la tête. A l’entrée de la cantine, je notai que les élèves se ruaient tels des animaux à l’étable. Il y avait des escaliers qui descendaient, comme aux enfers, et d’autres qui montaient, un surveillant sensé trier les élèves, garder l’étable et le premier étage, aussi vieux qu’un dinosaure mâchouillant la cime des marronniers qui passaient par les fenêtres ouvertes. Il n’était pas vraiment différent des autres, sauf que lui avait le droit de s’énerver, ce qui donnait lieu à des jaillissements d’acidité verbale sans mesure avec sa taille qui était petite. Ses vêtements était grotesques, comme ceux d’un singe dans un cirque : un long ciré jaune, un parapluie dont il se servait de canne et de fouet. J’étais outré de voir que ce petit singe colérique abusait de son pouvoir et faisait souffrir les élèves en leur assignant des heures de colle qui pleuvaient sur eux comme ses coups de parapluie. Ces groupes d’élèves me faisaient pitié : même avec leur carnet « Demi-pensionnaire » ou « Externe », signé par leurs parents, la Direction ne leur permettait jamais sortir. Pour les en empêcher, elle se cacherait toujours derrière la « Loi » et les principes de « Sécurité », comme dans ce fameux livre, Le Procès, écrit il y a longtemps, par un autre de ces élèves. Je dénichai derrière une poubelle éventrée une vieille casquette déchirée que j’enfilai à l’envers, baissai mon pantalon, tirai haut sur mon slip pour passer inaperçu et oser m’approcher d’eux. Mon seul objectif : me fondre dans la masse. Ces élèves ne fréquentaient la cour qu’à certaines heures, mais ces heures-là leur paraissaient bien longues. L’un d’eux, geste de sympathie et solidarité, m’offrit un Coca et un chewing-gum que nous dégustâmes à six, en le mâchouillant pendant dix secondes à tour de rôle. Le comportement de ces pauvres petites personnes, livrées à l’ennui et à la menace du vieux singe jaune, variait suivant les âges, les activités et les cris : les plus jeunes poussaient des sons aigus en jouant à chat quand les plus grands, assis sur les bancs à bavasser, campaient sur des notes plus graves. D’après mes observations, je dénombrai trois espèces : les plus jeunes ressemblaient à des chiots innocents ; ceux un peu plus âgés devenaient vite vicieux, volaient les biens des autres et ces hyènes s’amusaient à frapper les plus petits ; enfin les plus grands, avec qui je me tenais comme tombé dans un trou résolu à ne plus rien faire, cloués au bancs, viraient flémards. Hébétés, geignant sur les bancs comme des agonisants dans un hôpital sur les litières pouilleuses de la République, ceux-là poussaient de longs cris langoureux. « Mmh ! Délicieux ce chewing-gum, vraiment ! Et les madeleines aux pépites de chocolat industriel, vous avez essayé ? C’est bon aussi. » Après cette réplique diplomate, je voulu m’éclipser, mais l’un d’eux, plus vif que ses semblables, venait de m’attacher au banc. Avec son air hébété, il me narguait. La bave coulait de sa bouche et il s’essuyait les doigts sur ma belle chemise gouvernementale et officielle. Elle était fichue, impossible de la ravoir, sa bave était acide. Une chemise d’Etat, comment ce perfide escargot avait-il osé ? Mon vêtement officiel, dans un état lamentable, était irrécupérable… Comme une médaille, il colla le chewing-gum sur ma poitrine en rigolant et en me donnant un « steak ». Dans leur jargon, une petite tape sur le haut de ma tête. Ma casquette virevolta. Comment allais-je me sortir de là ? Leurs copains les gorilles à la raie des fesses visibles se mirent à parler de plus en plus vivement entre eux, à s’énerver et à pousser des cris stridents qui me glacèrent le sang : tous ne s’occupaient désormais que de moi.

Dans un monde idéal, la Direction et les professeurs avec qui j’avais rendez-vous ce matin, auraient affirmé que le collège était une période importante dans la vie d’un adolescent, ses salles de classes le lieu d’une initiation indispensable, bref, quelque chose comme les portes grandes ouvertes d’un avenir radieux. Hélas, je doute que je ne parvienne jamais à m’enfuir. Pour celle ou celui qui les lira, je le sais déjà, ces notes seront mon dernier rapport avec la vie.
  
HERMAN & JOM RONIGER
Herman était en 4e1 au moment de ce devoir de Français noté en janvier 2015

[Photo : Brindille à Belleville, septembre 2015]

jeudi 30 octobre 2014

Ils sont de retour…

  II la France va mal II mais ils sont vivants II quarante ans plus tard II ils sont de retour II
DEPARDIEU JUNIOR II BEBE-DEWEARE


DEPARDIEU JUNIOR II BEBE-DEWEARE

« Le film Les Valseuses met en scène cette double subversion nihiliste. Elle fait de la sexualité ostentatoire et de la délinquance les ingrédients fondateurs d'une contre-culture qui subvertit, puis remplacera la culture traditionnelle. // Foucault mourra en 1984, mais il vaincra à titre posthume. » 
LE SUICIDE FRANÇAIS, ERIC ZEMMOUR, PAGE 122, ALBIN MICHEL, OCTOBRE 2014

POUR UN REMAKE DES VALSEUSES


DANS LE BAIN D’HECTOR  
avec le petit frère de Patrick Deweare
un film de Jom Roniger


ALAIN CHAMFORT. — DANS LE BAIN D'HECTOR EST REVIGORANT, IL BOUSCULE LE CONSENSUEL ENVIRONNANT PAR SA FRAICHEUR, SA LIBERTE, SON AUDACE
MERCREDI 8 OCTOBRE 2014
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photographies de Véronique Durruty, agence Rapho, septembre 2014, Paris, veroniquedurruty.free.fr